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Farfadet des Bois

 

Si à l’état sauvage, le farfadet tient sa résidence dans quelque taupinière de la forêt, il joue parfois le rôle d’un esprit servant lorsqu’il s’attache à une maison ou à une ferme. Il veille alors sur les troupeaux et la tenue de la maisonnée, moissonne, bat et fauche le blé, et achève les tâches que n’ont pas eu le temps de terminer les domestiques — non sans avoir puni ces derniers de leur paresse ou de leur négligence en leur assénant une volée de bâton.

 

Farfadet 3D

Pour tous ces services, le farfadet ne demande qu’un salaire insignifiant : « En échange de sa peine, le farfadet ne veut rien de plus qu’un bol de crème ou de bon lait avec un gâteau au miel. Qu’on veuille lui donner plus, il se froisse et s’en va, ce qui arrive souvent quand la générosité maladroite du maître de maison lui fait laisser au farfadet des vêtements neufs. »

Il s’exclame alors :
Qu’avons-nous là, Chanvri, Chanvrai !
Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai. »

Dessin 3D By Celine Petitcuenot ©

Photographie inspirée du mystère des fées de Cottingley

 

Photo Céline Viintage02

Photographie que j’ai réalisé et pour laquelle j’ai posé , inspiré du Mystère des Fées de Cottingley…

Pour vous en dire plus sur la fameuse histoire des Fées de Cottingley je cite en résumé le debut de l’histoire vraie de ces deux fillettes :

Les fées de Cottingley, ou l’affaire des fées de Cottingley, fait référence à une célèbre série de cinq photographies prises au début du XXe siècle par Elsie Wright et Frances Griffiths, deux jeunes cousines qui vivent à Cottingley, près de Bradford, dans la région du Yorkshire en Angleterre. Elles montrent les deux filles en compagnie de fées et d’autres créatures du petit peuple. En 1917, lorsque les deux premières photos sont prises, Elsie est âgée de 16 ans et Frances de 10. Ces photos attirent l’attention du célèbre écrivain écossais sir Arthur Conan Doyle, qui s’en sert pour illustrer plusieurs articles sur le sujet ainsi qu’un livre, The Coming of the Fairies. Il avait été chargé d’écrire dans l’édition du Strand Magazine pour Noël 1920. Conan Doyle, qui est spiritualiste, se montre enthousiasmé par les photographies et les interprète comme une preuve concrète de la réalité des phénomènes psychiques. La réaction du public est plus mitigée, certains pensent que les images sont authentiques, d’autres estiment qu’elles sont truquées.

L’intérêt du public pour les fées de Cottingley diminue graduellement après 1921. Les deux filles grandissent, se marient et vivent à l’étranger pendant longtemps. Pourtant, les photographies continuent à nourrir l’imagination du public puisqu’en 1966, un journaliste du Daily Express retrouve Elsie, alors de retour au Royaume-Uni. Cette dernière laisse entendre qu’elle croit avoir photographié ses pensées, et les médias s’intéressent à nouveau à l’histoire, organisant des rencontres avec les deux femmes qui nient toujours avoir monté un canular malgré des preuves apportées au fil du temps, entre autres par le scientifique sceptique James Randi. Au début des années 1980, Elsie et Frances, alors âgées d’environ 80 ans, déclarent que les photographies sont des trucages fabriqués à partir de fées en carton découpées dans un livre pour enfants populaire à leur époque. Frances a toutefois toujours affirmé que la cinquième et dernière photo est authentique.

Les photographies et les deux appareils utilisés par Elsie et Frances sont désormais exposés au National Media Museum de Bradford.

Tous les détails ici sur ce site en suivant ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9es_de_Cottingley