Le Sylvain : cousin du Faune

Chez les Romains, les faunes et les sylvains étaient, certes à quelques différences près, ce qu’étaient les égipans et les satyres (en fait des hommes-boucs) chez les Grecs. Dieux rustiques, avec une figure plus joyeuse, et surtout avec moins de brutalité (ce qui est en fait un fantasme des Grecs vivant en ville, les vrais satyres étant plus proches des faunes d’après les vers d’Euripide) dans leurs amours. Le pin et l’olivier sauvage leur étaient consacrés.
Les faunes passaient pour être fils ou descendants de Faunus, troisième roi d’Italie, lequel était, disait-on, fils de Picus ou de Mars, et petit-fils de Saturne. On les distingue des sylvains par le genre de leurs occupations qui se rapprochent davantage de l’agriculture. Cependant, les poètes prétendent qu’on entendait souvent la voix des faunes dans l’épaisseur des bois. Quoique demi-dieux, ils n’étaient pas immortels, mais ne mouraient qu’après une très longue existence.

Sylvain legende

Les sylvains demeuraient de préférence dans les vergers et les bois. Leur père était, paraît-il, un fils de Faunus, peut-être était-il le même dieu que le Pan des Grecs. D’ordinaire le dieu Sylvain est représenté tenant une serpe, avec une couronne de lierre ou de pin, son arbre favori. Quelquefois la branche de pin qui forme sa couronne est remplacée par une de cyprès, à cause de sa tendresse pour le jeune Cyparisse qui, selon certains auteurs, fut métamorphosé en cyprès, ou parce qu’il a le premier appris à cultiver cet arbre en Italie.
Ce dieu était l’épouvantail des enfants qui se plaisent à casser des branches d’arbres. On en faisait une sorte de croquemitaine qui ne laissait pas gâter ou briser impunément les choses confiées à sa garde.

Rendu Photoréalisme et 3D By Céline Petitcuenot ©

 inspirée du livre  » Le grand Livre des Esprits de la Nature  » De Richard Ely : http://richard-ely.com/

Livre : le grand livre des esprits de la Nature

Publicités

La Salamandre

Lorsque la nuit tombe sur nos folles campagnes verdoyante , de petits esprits du feu sortent de leurs cachettes souterraine pour apporter au commun des mortels , le feu , la chaleur , et la lumière dont nous avons besoin.
La salamandre se faufile un peu partout dans nos maisons , elle attise le feu de la cheminée , allume les bougies , fait bouillonner les chaudrons et les marmites ,
Bouillir les poêles à bois.

La Salamandre

Animal mythique et légendaire , la salamandre n’a pas une très bonne réputation. Ont raconte qu’elle empoisonne l’eau , le lait , les animaux partout où elle se frotte car elle sécrète un lait dangereux qui transpire sur sa peau , pouvant causer la mort chez certains.
Les Bretons avaient prit l’habitude de ne point la nommer , de peur qu’elle ne surgisse sur eux et ne les mordent mortellement.

Elle fait partie des esprits de la nature qui représente l’un des quatre éléments : l’eau , la terre , l’air et la salamandre le feu.

 

Photoréalisme et 3D By celine Petitcuenot©

Portrait de dame Lutine de la forêt de Brocéliande

Lutine portrait copie

Dame Lutine vit dans une belle et grande forêt magique , la forêt de Brocéliande , en Bretagne. Elle et le reste de sa famille , vivent dans le creux d’un terrier en dessous des racines d’un arbre. Elle sort trés peu de sa tannière , ou elle passe la majeure partie de son temps , à s’occuper de ses petits Lutins.

Portrait de dame lutine de la forêt de Brocéliande aquarelle By Céline Petitcuenot ©

 

 

Farfadet des Bois

 

Si à l’état sauvage, le farfadet tient sa résidence dans quelque taupinière de la forêt, il joue parfois le rôle d’un esprit servant lorsqu’il s’attache à une maison ou à une ferme. Il veille alors sur les troupeaux et la tenue de la maisonnée, moissonne, bat et fauche le blé, et achève les tâches que n’ont pas eu le temps de terminer les domestiques — non sans avoir puni ces derniers de leur paresse ou de leur négligence en leur assénant une volée de bâton.

 

Farfadet 3D

Pour tous ces services, le farfadet ne demande qu’un salaire insignifiant : « En échange de sa peine, le farfadet ne veut rien de plus qu’un bol de crème ou de bon lait avec un gâteau au miel. Qu’on veuille lui donner plus, il se froisse et s’en va, ce qui arrive souvent quand la générosité maladroite du maître de maison lui fait laisser au farfadet des vêtements neufs. »

Il s’exclame alors :
Qu’avons-nous là, Chanvri, Chanvrai !
Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai. »

Dessin 3D By Celine Petitcuenot ©